Comment remonter son énergie vibratoire

L’être humain vibre à une fréquence qui lui est propre et en principe harmonisée avec celle de la Terre. On s’est rendu compte que lorsque le niveau vibratoire de l’organisme baisse, l’individu est plus enclin à développer des maladies. Voici ce que nous savons aujourd’hui de ce phénomène.

 Tout notre corps est formé d’énergie. Chaque cellule est un mini-circuit oscillant. Les membranes cellulaires présentent des charges négatives à l’intérieur et positives à l’extérieur produites par des différences de concentration de minéraux (sodium et potassium) entre les milieux intérieur et extérieur. Les charges électriques constatées sont très importantes : elles sont de l’ordre de 106 volts par mètre (V/m). C’est ensuite la moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps qui donne le taux vibratoire d’un individu.

Entre 7 000 et 9 000 unités Bovis (mesuré en radiesthésie), on considère que nous sommes en bonne santé.

Malheureusement, la baisse de ces fréquences vibratoires est beaucoup plus fréquente. Les causes proviennent d’un mode de vie déséquilibré comme on le connaît trop bien dans notre société : stress, alimentation industrielle, sédentarité, mauvaise respiration, tabac, drogue… Mais entrent aussi en ligne de compte, les pensées négatives sur soi-même et sur les autres, les perturbations géobiologiques des lieux de vie, les champs électromagnétiques artificiels… Autant d’éléments qui pompent ou qui font perdre les énergies de l’organisme.

Ainsi, lorsque le taux vibratoire passe en dessous de 6  000  UB, la personne arrive dans une zone propice à la maladie. Chaque maladie correspond à un niveau vibratoire qui lui est propre, et plus celui-ci est bas, plus la maladie est grave. Lorsque le taux vibratoire de l’organisme se situe aux environs de 6 000 UB, nous nous trouvons dans la zone de la fatigue et des infections. L’organisme se met alors à vibrer à la fréquence des microbes qui peuvent ainsi être facilement « attirés » par résonance.

Quelles solutions pour remonter notre taux vibratoire :

1) Les micro-nutriments : L’énergie au cœur des mitochondries

Notre taux vibratoire dépend également de facteurs 100% biologiques où les mitochondries jouent un rôle central. La mitochondrie est un petit organe présent dans chaque cellule. Elle est responsable de la production, du stockage et de la distribution de l’énergie indispensable au bon fonctionnement cellulaire. 

Elles utilisent l’oxygène que nous respirons pour fabriquer l’énergie nécessaire au bon fonctionnement cellulaire. Malheureusement, cette opération n’a pas un rendement parfait puisque de 2 à 10 % de cette énergie s’échappe sous forme de radicaux libres !

La production d’énergie par la mitochondrie est obligatoirement liée à une production de « déchets », les radicaux libres. Ces molécules hyper-réactives sont capables de tout détruire autour d’elles : membranes, protéines, vitamines, transporteurs, récepteurs et surtout gènes. C’est pourquoi les radicaux libres doivent être autant que possible neutralisés et leurs dégâts réparés. Ces opérations requièrent des antioxydants dont les besoins sont d’autant plus élevés que le métabolisme est intense.

Les recherches démontrent que la production d’énergie par les mitochondries décline à partir de 35 ans. Au fil du temps, les radicaux libres altèrent de plus en plus le fonctionnement de la mitochondrie qui produit de moins en moins d’énergie et de plus en plus de déchets. On se trouve dans un cercle vicieux qui explique pourquoi plus on avance en âge et moins on a de l’énergie ! C’est la cause principale du vieillissement qui se caractérise par un manque de vitalité aussi bien physique qu’intellectuelle.

Le premier signe de faiblesse mitochondriale et le plus fréquent est la fatigue, une fatigue inexplicable… qui s’explique par le dysfonctionnement mitochondrial ! Ce manque de vitalité s’observe aussi bien sur le plan physique que mental car la vitalité est un niveau d’activité physique et cérébrale qui résulte de l’énergie disponible au niveau des cellules, en particulier musculaires et nerveuses.

Pour augmenter notre production d’énergie, il faut non seulement qu’il y ait assez de « combustible » transporté à l’intérieur des mitochondries et il faudra également améliorer le statut antioxydant pour éliminer les radicaux libres qui s’attaquent aux mitochondries.

De nombreuses substances naturelles peuvent considérablement améliorer ces processus :

1. Coenzyme Q10 : présente dans les mitochondries de toutes nos cellules où elle joue un rôle capital dans la production d‘énergie, c‘est aussi un antioxydant majeur. 

2.L-carnitine : la forme biologiquement active de l’acide aminé L‑carnitine, elle permet un meilleur transport des substrats glucidiques et lipidiques à l’intérieur de la mitochondrie.

3. Thé Vert : Il contient de très nombreux anti-oxydants.

4. Sélénium : élément clé dans nos défenses anti-oxydantes. Les enzymes importantes pilotées par le sélénium ne fonctionnent que si elles sont suffisamment alimentées en sélénium. Effet protecteur pour les maladies du cœur pathologies cancéreuses et maladies cérébrales)

5. Vitamines B1 B9 B12 : elles sont indispensables à la génération d’énergie dans le cerveau. Elles sont chargées de convertir le glucose en énergie nerveuse, synthétiser les neurotransmetteurs (sérotonine), de former les globules rouges.

Le MINDMASTER,  boisson antioxydante, mise au point par un Médecin Allemand et qui parmi 10 éléments nutritifs utiles pour la gestion du stress et la performance physique contient aussi ces nutriments nommés ci-dessus. (cf : Onglet “Produits” sur le site www.latelierbienetre.fr)

 

2) Retrouver les bonnes vibrations :

  • Recevoir des soins énergétiques (reiki – Shiatsu – Tui Na – Magnétisme…)
  • Pratiquer une activité physique (pour la respiration et se régénérer)
  • Entretenir la pensée positive (développement personnel – Méditation Pleine Conscience…)
  • Boire de l’eau énergisée : Mettre par exemple une pierre de shungite dans une bouteille en verre
  • Privilégier la consommation d’aliments biologiques, frais, de saison, de pays, faiblement cuits. Car une alimentation biologique vibre aux alentours de 9 000  à 10  000  UB alors qu’une alimentation industrielle se situe entre 6 000  et 7  000  UB. Donc l’une apporte de l’énergie, tandis que l’autre en pompe pour être digérée.